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Que faire en attendant un RDV avec l’orthophoniste ?

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Que faire en attendant un RDV avec l’orthophoniste ?

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Que faire en attendant un RDV avec l’orthophoniste ?

En attente d’un rendez-vous chez l'orthophoniste ? Découvrez des conseils, exercices et alternatives pour aider votre enfant dès aujourd’hui.

Bien accompagner son enfant en attendant le rendez-vous chez l’orthophoniste

En France, près d’un tiers des familles d’enfants dys se heurtent à des difficultés d’accès aux soins. La disponibilité des professionnels et les délais d’attente figurent parmi les obstacles les plus fréquents. Ce n’est pas le manque de volonté des orthophonistes qui est en cause, mais une véritable pénurie de professionnels : un enjeu majeur de santé publique. Faut-il pour autant se résigner ? Bien sûr que non. Des solutions existent pour accompagner son enfant en attendant le rendez-vous avec l’orthophoniste. Prendre soin de ses besoins en amont d’un bilan ou d’un suivi améliore la qualité de la prise en charge future.

Que faire en attendant un premier rendez-vous d’orthophonie ?

Attendre un premier rendez-vous d’orthophonie peut sembler interminable quand on voit son enfant en souffrance. On se demande comment l’aider, mais on craint de « mal faire ». La bonne nouvelle, c’est que quelques bases simples peuvent déjà rassurer et préparer la rencontre.

Observer et noter les difficultés de son enfant

Le repérage des troubles dys fait partie des étapes qui précèdent le diagnostic. Une enquête réalisée par la FFDys et Poppins montre que ce repérage initial est fait à 89 % par les familles. Avec les enseignants, vous pouvez relever les premiers signes de troubles dys lors d’un rendez-vous informel ou d’une équipe éducative. En notant ces observations, vous commencez par : 

  • définir les difficultés les plus visibles (matières, tâches) ; 
  • faire le point sur ses apprentissages (lecture, écriture, mathématiques, coordination, attention, etc.) ;
  • observer ses compétences par rapport aux attendus de sa classe d’âge ;
  • commencer à identifier les aides les plus efficaces. 

Les signes indirects comptent tout autant que les difficultés à entrer dans la lecture ou l’écriture : 

  • fuite face au travail scolaire ;
  • oublis réguliers des cahiers ;
  • refus d’aller à l’école.

Partir de ces constats est autant utile pour vous que l’équipe enseignante et l’orthophoniste. En clarifiant la situation, vous facilitez les adaptations pédagogiques et la prise en charge à venir.

Maintenir la motivation et la confiance

Cet état des lieux est plus qu’un relevé des problèmes rencontrés. Il permet d’observer et de valoriser les réussites de l’enfant. L’un des pièges de la difficulté scolaire est de rester focalisé sur ce qui ne va pas. Oublier de mettre en avant les qualités et les succès, c’est risquer de mettre à mal la confiance en soi de votre enfant. Les échecs répétés altèrent considérablement l’estime de soi. Et sans elle, la motivation est impossible. 

En identifiant ses points forts, vous lui permettez de garder confiance, y compris dans les matières autres que le français ou les mathématiques. Cet état dynamique encourage la motivation et l’engagement de l’enfant (autodétermination décrite par Deci et Ryan). Il se sent capable de réussir, il s’engage et persévère à condition de se sentir soutenu. Toutes ses réussites méritent donc d’être mises en avant. Le sport, les activités artistiques, le bricolage sont des domaines de compétences qui méritent tout autant votre attention.

Expliquer la situation à l’école

Le partenariat avec l’école est au centre de la réussite de l’enfant. Bien communiquer avec les enseignants sur les troubles dys commence dès le repérage des premiers signes. Même si le diagnostic n’est pas posé, vous pouvez faire part de vos observations, de vos doutes et de vos questions sur les aides possibles. 

Les professeurs peuvent tester des adaptations qui facilitent le travail en classe. En dialoguant régulièrement, chacun comprend mieux l’intérêt des stratégies proposées. Par exemple, proposer une dictée à trous peut donner l’impression que l’enfant prendra du retard par rapport à ses camarades. Alors qu’en réalité, ce format lui permet de soulager ses efforts pour se concentrer sur l’essentiel et progresser.

Préparer le premier rendez-vous chez l’orthophoniste

Le premier entretien peut être source de stress, pour vous comme pour votre enfant. Vous pouvez déjà alléger cette étape en préparant le premier rendez-vous avec l’orthophoniste en réunissant : 

  • l’ordonnance du médecin traitant ; 
  • le carnet de santé ; 
  • le livret scolaire et les éventuels comptes-rendus d’équipes éducatives ;
  • les bilans médicaux (si réalisés) ; 
  • vos observations (fragilités et points forts) ; 
  • la liste de vos questions. 

Toutes les observations relevées lors du repérage faciliteront la prise en charge à venir. 

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Comment soutenir son enfant au quotidien sans remplacer l’orthophonie ?

Le suivi orthophonique reste la réponse de première intention pour les troubles du neurodéveloppement. Mais en attendant le premier rendez-vous, il est déjà possible d’aider votre enfant à l’école comme à la maison.

Mettre en place des aménagements de la scolarité

L’Éducation nationale prévoit différents aménagements de la scolarité pour les troubles dys et plus largement pour les élèves en difficultés d’apprentissage. La plupart nécessitent un bilan d’un professionnel de santé. Cependant, l’équipe pédagogique peut mettre en place certains dispositifs d’aide avant qu’un diagnostic de dyslexie ou d’autres troubles dys soit posé. 

Les APC, ou activités pédagogiques complémentaires

Les APC sont proposées par les enseignants en dehors des heures de classe (matin, midi ou soir). Avec l’accord des parents, les enfants profitent d’un enseignement différencié pour revoir des notions abordées ou renforcer certaines compétences. 

Le PPRE, ou programme personnalisé de réussite éducative

Le PPRE est un plan d’action rédigé par le professeur qui détaille : 

  • les points de fragilités ; 
  • les compétences à atteindre ;
  • les adaptations pédagogiques.

Il est mis à jour à chaque fois que nécessaire.

Le stage de remise à niveau ou stage de réussite

Le stage de réussite s’adresse aux élèves du primaire, du collège et du lycée. Il se déroule pendant les vacances scolaires en groupe restreint pour : 

  • consolider les apprentissages ; 
  • combler des fragilités ; 
  • travailler dans un environnement rassurant et privilégié. 

💡 Bon à savoir : le diagnostic de dyslexie se pose après 6 mois d'intervention pédagogique spécifique ou de mesures de soutien à la scolarité. Les premières remédiations proposées par l'école sont donc indispensables avant de voir l'orthophoniste.

Tester des adaptations pédagogiques

Les troubles des apprentissages rendent indispensables les aménagements pédagogiques. Les diagnostics médicaux permettent de définir avec justesse celles qui sont les plus pertinentes pour chaque enfant. Néanmoins, dès qu’un retard s’installe, elles peuvent d’ores et déjà être testées. Les plus courantes sont : 

  • la mise en page des textes (polices adaptées aux dys en taille 14, espacement des caractères, double interligne) ; 
  • une limitation de l’écriture (dictée à trous, dictée vocale, synthèse vocale, dictée à l’adulte) ;
  • un évitement de la double tâche (une consigne à la fois, travail sur la compétence cible) ;
  • un allègement du travail demandé (moins d’écriture, moins de lecture, exercices plus courts, dictée plus courte) ; 
  • une diminution des devoirs à la maison.

Chaque adaptation est à tester et à ajuster si elle ne répond pas aux besoins de l’enfant dys.

Encourager sans mettre de pression

Développer la confiance de son enfant dys participe à sa réussite et son bien-être. Son estime de soi est souvent dégradée par les échecs auxquels il est en permanence confronté. Il est nécessaire de valoriser ses réussites, quelles qu’elles soient et de ne pas se focaliser sur les manques. Il ne s’agit pas de minimiser, mais de trouver un juste équilibre : 

  • mettre en avant ses capacités dans d’autres domaines que les apprentissages scolaires ; 
  • noter ses progrès, même minimes ; 
  • poser les mots justes, sans dramatiser ni sous-estimer la situation ; 
  • soulager ses efforts avec des adaptations pédagogiques (cf. plus haut) ; 
  • rester vigilant à sa fatigue et ne pas multiplier les entraînements. 

Il est important de veiller à ne pas surcharger son emploi du temps ni de multiplier les attentes. Un enfant dys fournit des efforts constants. Même si l’intention de départ est de l’aider, s’il manifeste des signes de fatigue, il ne faut pas insister. Il a aussi besoin de temps de pause pour se reposer et se ressourcer.

Quels exercices pour les dys proposer à la maison ?

Le cadre familial peut être un endroit propice pour tester des activités sans pression. L’enfant se sent en sécurité. Le rythme de travail est plus souple et les enjeux sont différents.

Lire et partager des histoires ensemble

L’apprentissage de la lecture est la principale difficulté des enfants dyslexiques. Identifier les sons et les rythmes de la langue, les associer à des lettres, les décoder ou les encoder sont autant de points de fragilité pour eux. Plutôt que de bannir les livres ou de multiplier des séances de lecture compliquées et contre-productives, privilégiez la lecture partagée. Le neurophysiologiste Michel Desmurget considère que ces moments font le terreau de la lecture autonome. Être dyslexique et aimer lire n’est pas incompatible. Il suffit de partager le plaisir des histoires, de la narration et de l’imagination. Et rien de mieux que la lecture du soir avant de se coucher ou la lecture plaisir sur le canapé. Petit à petit, votre enfant sera en capacité de lire seul grâce à des livres pour les enfants dys. N’oubliez pas que cette étape ne se commande pas, elle se nourrit en famille.

Privilégier des activités ludiques et adaptées à son âge

Prendre du plaisir est un puissant allié pour apprendre et il est possible de le mettre en place dans bien des situations.

La force du jeu

Le jeu, c’est plaisant et sérieux et il offre de nombreux bénéfices : 

  • Il procure du plaisir et favorise la motivation de l’enfant dys.
  • Il soutient l’engagement dans la tâche et détourne les obstacles.
  • Il travaille la concentration et la mémoire.
  • Il encourage la créativité et la résolution de problèmes.
  • Il permet un renforcement positif grâce au feed-back immédiat.
  • Il développe les compétences sociales. 
  • Il renforce les fonctions exécutives : 
    • la résistance aux distracteurs ; 
    • la flexibilité mentale (acceptation des règles, du gain ou de la perte) ; 
    • la planification (structuration de ses actions, anticipation) ; 
    • la gestion de l’impulsivité et des émotions (attendre son tour).

Les jeux de société sont un excellent point de départ. Ils sont choisis en fonction de l’âge de l’enfant et leurs règles peuvent être détournées pour respecter les points forts et les fragilités. 

Les approches ludiques

Une autre manière de jouer est d’adapter les activités du quotidien. Les devoirs du soir seront plus agréables pour chacun (enfant comme parent !) s’ils sont réalisés dans la bonne humeur. Les leçons peuvent être apprises en créant : 

  • du mouvement (apprendre debout, assis au sol ou en bougeant) ; 
  • du rythme (chanter, pratiquer des activités rythmiques) ;
  • des moments du quotidien (apprendre en cuisinant ou en faisant des sorties en famille). 

Il est important de créer un cadre différent à la maison, loin des attentes scolaires qui peuvent représenter une source de pression pour l’enfant. Et dans tous les cas, les exercices pour les dys doivent respecter leurs besoins. 

Tester des jeux adaptés aux dys

Chaque jeu couvre des objectifs d’apprentissages différents. Ici aussi, l’important est de rester proche des capacités de l’enfant. Trop facile, il procure du plaisir mais ne permet pas d’apprentissage. Trop dur, il reproduit le processus de mise en échec. À chaque fois, on teste, on ajuste et on réajuste. Voici une liste (non exhaustive !) d’activités à tester avec votre enfant dys.

Stimuler le langage oral

Toutes les activités qui nécessitent des interactions développent le langage oral. Certains supports engagent plus facilement la parole comme : 

  • les images (ex. : les cartes à associer, le Dobble) ; 
  • les cartes pour raconter des histoires (ex. : Dixit, Histoire de raconter) ;
  • les évènements partagés (films, sortie).

Développer la conscience phonologique

Jouer avec les sons et plus largement avec le rythme travaille la conscience phonologique. Vous pouvez utiliser : 

  • les percussions corporelles pour soutenir les activités de phonologie (scander les syllabes, parler en rythme) ; 
  • les chansons pour allier gestes et paroles (comptines, chansons à gestes, chorégraphies simples) ;
  • les images et les cartes à jouer (ex. : cartes à associer, la collection des Tam Tam Safari).

Parmi les réponses à proposer, Poppins est une solution pertinente en attendant le rendez-vous chez l’orthophoniste. L’application médicale est spécialement étudiée pour renforcer l’apprentissage de la lecture des enfants dyslexiques. Les jeux sont pensés pour respecter le niveau de chacun tout en renforçant la motivation et l’engagement grâce au feed-back immédiat.

Des exercices de motricité fine et d’écriture

On peut soupçonner une dyspraxie ou une dysgraphie lorsque la coordination des gestes est fragile. Les activités qui engagent la motricité fine de manière ludique sont des entraînements intéressants : 

  • manipulation de petits objets avec les doigts ou du matériel ; 
  • cuisine pour manier des ustensiles et des matières différentes ; 
  • petit bricolage récréatif (Halloween, Noël, Pâques ou pur plaisir de créer) ; 
  • pâte à modeler, perles à enfiler. 

Pour chaque proposition, veillez à respecter les capacités motrices de l’enfant.

Quelques astuces pour favoriser l’attention et la concentration

La grande fatigabilité des enfants dys et le manque d’automatisation des apprentissages impactent directement leurs capacités attentionnelles. Et c’est tout particulièrement le cas du trouble de l’attention avec ou sans hyperactivité (TDAH). Toutes les situations ludiques et qui travaillent la rapidité et la logique sont à explorer. La méthode Brain Ball est également intéressante à tester. Enfin, le contact avec les animaux, comme l’équithérapie montre des résultats encourageants, seul bémol : le coût financier.

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Quelles alternatives si aucun orthophoniste n’est disponible ? 

Si vous n’avez pas pu obtenir de premier rendez-vous ou si le délai d’attente est important, vous pouvez tester différentes alternatives. 

S’inscrire sur la liste d’attente commune — LAC

La liste d’attente commune est un dispositif instauré par la fédération nationale des orthophonistes en réponse à la pénurie de professionnels du langage en France. Le principe consiste à faire se rencontrer les demandes des parents et les possibilités des orthophonistes sur une même plateforme. Le système n’est pas magique, mais il a le mérite de faciliter la mise en relation. 

Relancer régulièrement les orthophonistes

Même si relancer les professionnels de santé est chronophage et désagréable, cela permet de montrer que vous êtes toujours en attente. De plus, il arrive fréquemment que des parents obtiennent plus tôt un rendez-vous pour un bilan orthophonique à la suite d’un désistement. Vous pouvez par exemple renouveler votre demande tous les trimestres. 

Se renseigner sur la téléorthophonie et les séances à distance

Les téléconsultations se développent en France, notamment dans les territoires ruraux. Si cette solution n’est pas idéale, elle peut faciliter la prise de rendez-vous pour avoir un premier avis. Si votre enfant est à l’aise avec ce format, les séances en visio permettent de consulter un professionnel plus éloigné de votre domicile. 

Contacter les associations pour les dys

Les associations pour les dys offrent un espace privilégié pour les parents. Les bénévoles connaissent les obstacles rencontrés et les démarches à effectuer. Elles offrent des temps communs autour de groupes de parole, des ressources et des adresses de professionnels et de structures dans chaque région. Leur connaissance du territoire oriente les actions. 

Consulter d’autres professionnels du développement de l’enfant 

Très souvent, un trouble dys en cache un autre, voire plusieurs autres. Consulter d’autres professionnels de santé permet d’affiner le diagnostic et les besoins de l’enfant. De plus, lorsqu’il y a des troubles dys associés, les démarches pour demander des aménagements scolaires pour les dys nécessitent plusieurs bilans. Anticiper les prises de rendez-vous avec un psychologue, un psychomotricien, un ergothérapeute, un orthoptiste ou un neuropsychiatre vous fera gagner un temps précieux. Leurs comptes rendus affineront également le diagnostic de l’orthophoniste.

Mettre en place un soutien psychologique

Par ailleurs, le suivi psychologique est intéressant à mettre en place. Le psychologue travaille la confiance en soi de l’enfant, son rapport aux apprentissages et la prise en compte de ses émotions. Il n’est pas nécessaire d’avoir de diagnostic établi. Le suivi psychologique offre un soutien souvent indispensable au bien-être de l’enfant. Certaines séances peuvent être prises en charge en partie par la mutuelle de santé ou entrer dans le dispositif « Mon soutien psy ».

Maintenir et faire évoluer les aménagements scolaires

Que le diagnostic de trouble dys soit posé ou non, les aménagements scolaires sont indissociables de la prise en charge de l’enfant dys. Nous l’avons vu, chaque fragilité nécessite des adaptations, parfois complémentaires. Elles sont toujours à tester et à réajuster en fonction de la réponse de l’enfant, mais également en fonction de sa progression. Certaines l’accompagneront une partie de sa scolarité quand d’autres resteront ponctuelles. Elles évoluent. C’est pourquoi une relation école-famille équilibrée permet une co-éducation efficace au bénéfice de l’enfant.

Ce qu’il faut retenir…

Attendre un rendez-vous chez l’orthophoniste peut sembler interminable. Chaque action, chaque petit pas préparent déjà cette prise en charge. Une observation fine de l’enfant facilite les premières aides en classe et lui renvoie une reconnaissance de ses besoins. Mais il est tout aussi important de continuer à nourrir la relation avec des moments agréables, de jeu, de lecture partagée. Et bien sûr, l’entourage et les associations sont des soutiens précieux. Ils aident à tenir le cap et à continuer de valoriser les points forts sans se laisser submerger par les difficultés. En attendant l’indispensable accompagnement d’une orthophoniste, ces démarches soulagent et préservent la confiance de chacun. 

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