Blog

Structures d’accompagnement des troubles dys : le guide

Dans cet article

Partager
Partager l'URL
https://www.poppins.io/blog/structures-daccompagnement-des-troubles-dys-le-guide

Structures d’accompagnement des troubles dys : le guide

Temps de lecture : 0 mn

Structures d’accompagnement des troubles dys : le guide

Vous êtes perdus entre CMP, CMPP, SESSAD, CRTLA… ? Ce guide vous aide à identifier les structures d’accompagnement des troubles dys.

Structures d’accompagnement des troubles dys : qui fait quoi pour les enfants ?

Votre enfant a été repéré comme ayant probablement des troubles dys. Depuis, on vous a parlé de CMP, de SESSAD, d’orthophonistes en libéral… Entre les acronymes, les délais et les critères d’accès, il est difficile, voire impossible, de savoir par où commencer. Le problème n’est pas le manque d’information, c’est la complexité du système. Certains dispositifs sont gratuits, d’autres payants. Certains diagnostiquent les troubles spécifiques du neurodéveloppement, d’autres suivent les enfants au long cours. Chacun a ses particularités selon l’âge, le type de trouble, et l’articulation avec l’école. Ce guide vous aide à identifier les structures d’accompagnement des troubles dys. Que vous soyez parent, enseignant ou professionnel de santé, vous trouverez ici un panorama pour savoir qui fait quoi, pour quel enfant, dans quelle situation.

Où faire suivre son enfant dys ?

La première question n’est pas « quel centre contacter pour mon enfant dys ? », mais plutôt « quelle voie d’accompagnement correspond à ses besoins ? » Deux grandes options s’offrent aux familles : solliciter des professionnels en libéral, ou s’orienter vers les établissements institutionnels et médico-sociaux. Chacune engage des délais, des coûts, des approches théoriques, et une articulation plus ou moins fluide avec l’école. Avant de plonger dans les acronymes, prenons le temps de comprendre chaque système.

Les deux grandes voies d’accompagnement des troubles du neurodéveloppement : le libéral et l’institutionnel

En France, il est possible de faire accompagner son enfant dys par un professionnel libéral ou de se tourner vers un réseau médico-social. Il y a deux différences principales : les domaines d’intervention et le reste à charge. Les professionnels de santé libéraux exercent une seule discipline en cabinet. Vous choisissez de contacter le praticien qui vous convient (recommandations, affinités). La prise en charge médicale des troubles dys varient d’une discipline à l’autre. Les consultations d’orthophonie sont remboursées à 60 % du tarif conventionné par l’assurance maladie. Les mutuelles complètent généralement le reste à charge. Celles de psychomotricité, d’ergothérapie ne le sont pas. Les séances avec un psychologue ne sont pas remboursées hormis celles qui répondent au dispositif national MonPsy.

Les centres institutionnels réunissent différentes spécialités au sein de leur établissement. L’enfant peut être accompagné par une orthophoniste, un psychologue et un ergothérapeute si sa situation l’exige. Ils fonctionnent en équipe pluridisciplinaire.

Que ce soit en libéral ou en institution, il n’y a pas de coordination et de communication directe avec l’école, hormis avec le SESSAD (le service d’éducation spéciale et de soins à domicile). Pour ce qui est de l’attente avant un rendez-vous avec une orthophoniste, par exemple, les délais sont un peu moins longs dans le libéral. Malheureusement, « moins longs » ne veut pas dire rapide. En moyenne, les temps d’attente pour une première consultation d’orthophonie en libéral varient de 6 mois à plus d’un an selon les régions.

💡 Bon à savoir : quel que soit le professionnel qui prend en charge les troubles du neurodéveloppement de votre enfant, une ordonnance est nécessaire pour respecter le parcours de soins. Cette prescription est réalisée par le médecin généraliste, le pédiatre ou un médecin de la PMI (enfant de moins de 6 ans).

Les cabinets libéraux : pour quels profils d’enfants ?

Les cabinets libéraux regroupent des professionnels de santé que les familles consultent directement sur prescription médicale. Chaque discipline répond aux difficultés de l’enfant et aux spécificités de ses troubles dys :

  • L’orthophoniste accompagne les difficultés de langage oral et écrit, de lecture, d’écriture ou de calcul.
  • Le psychomotricien travaille sur la coordination, l’attention et la relation au corps.
  • L’ergothérapeute aide l’enfant à gagner en autonomie dans les gestes du quotidien et les apprentissages scolaires (écriture, organisation, outils numériques).
  • Le psychologue soutient l’enfant sur le plan émotionnel et peut l’aider à comprendre l’impact des troubles sur l’estime de soi.
  • Le pédopsychiatre intervient quand les difficultés s’inscrivent dans un tableau plus global, avec des troubles du comportement, de l’attention ou de l’humeur.
  • Le neurologue explore le fonctionnement neurologique, notamment pour écarter d’autres causes.
  • Le neuropsychologue réalise des bilans approfondis pour mieux comprendre le fonctionnement cognitif de l’enfant (attention, mémoire, fonctions exécutives,bilan cognitif).

Lorsque différents troubles sont suspectés, l’enfant peut être amené à consulter plusieurs spécialistes (par exemple, des troubles du langage associés à un trouble de l’attention avec ou sans hyperactivité — TDAH). Dans ce cas, les parents contactent chaque professionnel individuellement et commencent les différentes étapes du parcours de santé

Cette coordination peut devenir complexe, spécialement lorsque les rendez-vous doivent s’articuler avec le temps scolaire. Pour y répondre, certains professionnels se regroupent au sein d’un même cabinet ou d’une plateforme de soins, facilitant les échanges et limitant les déplacements des familles. Quand les troubles sont sévères, une équipe pluridisciplinaire devient souvent nécessaire.

Les structures institutionnelles : quelques repères

Les dispositifs institutionnels les plus connus sont les centres médico-psychologiques (CMP) et les centres médico-psychopédagogiques (CMPP). Leurs services regroupent des professionnels aux compétences complémentaires : médecins, psychologues, orthophonistes, mais aussi assistants sociaux, éducateurs spécialisés ou psychopédagogues. La prise en charge se veut globale et s’appuie sur des temps de concertation pluridisciplinaires.

Les consultations sont prises en charge par le service public, sans avance de frais pour les familles. En revanche, ces établissements sont très sollicités. Les délais d’attente varient de 6 mois à 2 ans selon les départements et les centres, avec parfois des listes temporairement fermées. Chaque dispositif accueille des profils d’enfants spécifiques : âge, type de difficultés, besoins, sévérité des troubles. Leur implantation varie selon le territoire : 

  • plusieurs organismes par département pour les CAMSP, CMP, CMPP ou SESSAD ; 
  • un seul par département pour les PCO ; 
  • un par région pour les CRTLA et les SSEFS du CROP. 

Cette répartition peut compliquer l’accès aux soins pour certaines familles, tout particulièrement en zones rurales ou de montagne. 

💡 Bon à savoir pour anticiper les délais moyens :

  • Cabinet libéral (orthophonie) : 6 mois à 1 an (voire plus) ;
  • CMP/CMPP : 6 mois à 2 ans selon les départements ;
  • CRTLA : 6 à 12 mois après orientation par un professionnel ;
  • SESSAD : 1 à 2 ans après notification MDPH.

Ces temps d’attente varient fortement selon les territoires. Contacter plusieurs services en parallèle permet d’éviter les ruptures de suivi.

Peut-on cumuler libéral et institutionnel ?

Il est fréquent qu’une famille prenne rendez-vous avec une orthophoniste en libéral pour démarrer rapidement la rééducation. Parallèlement, elle s’inscrit sur liste d’attente dans un CMPP pour bénéficier d’une prise en charge pluridisciplinaire. De même, un enfant suivi en SESSAD peut avoir des séances complémentaires en libéral si les besoins l’exigent. Ces combinaisons sont légitimes et ne posent pas de problème réglementaire, tant que les professionnels coordonnent leurs interventions. Attention néanmoins, certaines structures refusent de prendre en charge des enfants qui ont déjà une rééducation en libéral. Pensez à vous renseigner en amont. 

Si vous décidez d’emprunter la voie institutionnelle ou que cela s’avère nécessaire, il reste à identifier chaque organisme. Entre les établissements de diagnostic, les centres de suivi et les dispositifs d’accompagnement sur le terrain, souvent, les missions ne se recoupent pas. Sans compter que certaines portent des noms proches (CMP/CMPP) mais fonctionnent différemment, d’autres nécessitent une reconnaissance de handicap pour troubles dys et d’autres non.

{{CTA-article-webinar}}

Quelles sont les structures d’accompagnement des troubles dys pour le suivi et la rééducation ?

Les centres de suivi et de rééducation coordonnent plusieurs professionnels (orthophoniste, psychologue, ergothérapeute) autour d’un même enfant, dans un cadre gratuit. CAMSP pour les moins de 6 ans, CMP et CMPP pour les plus grands : chacune a ses spécificités d’âge, de modalités d’accès, et d’approche théorique. 

CAMSP : jusqu’à quel âge ?

Le centre d’action médico-sociale précoce est un établissement qui prend en charge les enfants de 0 à 6 ans. Il intervient lorsqu’il y a des difficultés ou un retard de développement. Il assure : 

  • des dépistages et des diagnostics ; 
  • des actions de prévention ; 
  • un lien avec les structures hospitalières.

Le CAMSP est un centre pluridisciplinaire avec trois missions : éducative, paramédicale et médicale. Il réunit des médecins (pédiatre et psychiatre), des professionnels de la rééducation (orthophoniste, psychomotricien, ergothérapeute, etc.), des auxiliaires médicaux, des psychologues, des assistantes sociales et des éducateurs de jeunes enfants. Il travaille souvent en collaboration avec les PMI, les crèches et les écoles, les services hospitaliers et les médecins libéraux.

Il peut accompagner le jeune enfant lorsque des signes de troubles du neurodéveloppement sont repérés dès le plus jeune âge : dysphasie, dyspraxie, TDAH, trouble du spectre de l’autisme (TSA). Le CAMSP est accessible sur prescription médicale (médecin traitant, pédiatre, PMI).

CMP : dans quels cas ?

Le centre médico-psychologique propose des consultations aux enfants à partir de 6 ans et aux adolescents. Les adultes bénéficient d’un dispositif à part. Dans certaines régions, l’offre adressée aux plus jeunes s’appelle le centre médico-psychologique pour enfants et adolescents (CMPEA).

Chaque CMP mobilise une équipe pluridisciplinaire composée de soignants (psychiatres, psychologues, infirmiers, orthophonistes, psychomotriciens, etc.) et des travailleurs sociaux (assistants de service social, éducateurs, etc.). 

C’est un lieu de consultation et de dépistage. Il prend en charge les troubles neurodéveloppementaux, mais également les problèmes de comportement, les troubles du sommeil ou de l’alimentation. Le CMP est sectorisé : vous devez contacter celui dont vous dépendez géographiquement. Les coordonnées sont disponibles auprès de votre médecin traitant ou des enseignants. La première prise de contact se fait généralement par téléphone.

CMPP : en quoi est-ce différent ?

Le centre médico-psychopédagogique prend en charge les enfants de 0 à 20 ans qui connaissent des difficultés d’apprentissage ou du comportement.

Au CMPP l’équipe pluridisciplinaire est placée sous la responsabilité d’un médecin. Elle est constituée de pédopsychiatres, psychologues, psychomotriciens, psychopédagogues, orthophonistes, éducateurs, assistants sociaux, etc. 

Il propose des psychothérapies, des séances de rééducation orthophoniques, logico-mathématiques ou psychomotrices. 

Des diagnostics de dyslexie et de troubles neurodéveloppementaux sont possibles. Les séances proposées sont individuelles ou collectives, suivant les besoins de l’enfant et le protocole du CMP.

💡 Bon à savoir : quelle est la différence entre un CMP et un CMPP ? Le CMP est rattaché à un hôpital, il est sectorisé. En pratique, cela signifie que vous devez contacter le CMP dont vous dépendez. Le CMPP est un centre privé géré par une association et conventionné par la Sécurité sociale. Le CMPP ne prend en charge que les enfants de 0 à 20 ans. Les CMP et CMPP ne fonctionnent pas tous de la même manière. Certains ont une approche fortement axée sur la rééducation des troubles dys, en lien avec les recommandations de la Haute Autorité de santé (HAS). D’autres privilégient une approche plus centrée sur les dimensions psychoaffectives et émotionnelles de l’enfant. Cette diversité reflète l’histoire de ces établissements et l’autonomie dont ils disposent dans leur organisation. 

{{CTA-article-marquee}}

Quelles sont les structures d’accompagnement des troubles dys complexes ?

Quand un enfant cumule plusieurs difficultés (trouble de la lecture, maladresse motrice, difficultés attentionnelles) les bilans isolés ne suffisent pas. Il est nécessaire de démêler ce qui relève d’un trouble dys, d’un trouble neurologique, d’un TDAH, ou d’une combinaison de plusieurs. C’est précisément la mission des CRTLA (centres référents des troubles du langage et des apprentissages) et des PCO (plateformes de coordination et d’orientation). Ils aident à poser un diagnostic différentiel fiable, éviter l’errance médicale et orienter vers les bons relais.

CRTLA : quand y être orienté ?

Le centre référent des troubles du langage et des apprentissages est un dispositif de diagnostics complémentaires. Le CRTLA effectue des investigations auprès d’enfants qui présentent des troubles sévères du langage et des apprentissages. La Haute Autorité de santé (HAS) parle alors de troubles « très complexes ». 

Le CRTLA réunit une équipe pluridisciplinaire et il n’intervient pas pour un premier diagnostic ni pour une prise en charge thérapeutique. C’est un centre hospitalier de niveau 3. Les consultations de niveau 1 sont celles dites de proximité et de première intention (médecin, orthophoniste, psychologue, psychomotricien, ergothérapeute). Celles de niveau 2 concernent les dispositifs pluridisciplinaires coordonnés (CAMSP, CMP, CMPP, SESSAD, etc.). Les enfants pris en charge dans un CRTLA doivent déjà bénéficier d’un suivi.  

Le CRTLA donne des avis complémentaires pour adapter le parcours de santé des enfants avec des troubles sévères du langage et des apprentissages. Son intervention se fait à la demande des professionnels qui suivent déjà l’enfant (structures médico-sociales — CMP, CMPP, SESSAD, SSEFS —, médecins ou psychologues de l’Éducation nationale). Elle s’adresse aux enfants à partir de 4-5 ans.

PCO : quel rôle dans les troubles du neurodéveloppement ?

La plateforme de coordination et d’orientation n’est pas à proprement parler un espace de diagnostic et de suivi. C’est un dispositif national présent dans chaque département qui organise le parcours de soin de l’enfant. Elle dépend de l’agence régionale de santé (ARS) et de centres départementaux. Un forfait d’intervention précoce permet une prise en charge financière des consultations, qu’elles soient remboursées ou non par l’assurance maladie. Ainsi, une rééducation en psychomotricité ou en ergothérapie se fait ici sans avance de frais.

La PCO met en place rapidement des bilans spécialisés et l’accès aux soins avec des professionnels de santé (orthophoniste, ergothérapeute, psychomotricien, etc.). Elle fédère également les différents intervenants, qu’ils soient libéraux ou institutionnels. Le premier contact avec la plateforme est à l’initiative du médecin. L’accompagnement dure de un à deux ans.

La PCO accompagne les enfants présentant des troubles du neurodéveloppement (TND), comme les troubles dys, le TDAH, le TSA et les troubles moteurs. Un coordinateur fait le lien entre les familles, le médecin de la PCO et les professionnels.

{{CTA-article-liste-attente}}

Quels sont les services d’accompagnement des TND sur le terrain scolaire ?

Les structures présentées jusqu’ici assurent ou coordonnent une prise en charge en centre. Mais certains enfants ont besoin d’un accompagnement qui se déploie là où ils vivent : à l’école, à la maison, dans leur environnement. C’est la mission des SESSAD et des SSEFS. Elles coordonnent les interventions, adaptent le matériel, accompagnent les équipes enseignantes. Elles ajustent aussi l’environnement pour que l’enfant puisse bénéficier pleinement de ses prises en charge. Mais attention : ces dispositifs nécessitent généralement une notification de la maison départementale des personnes handicapées (MDPH) et ne sont pas accessibles à tous. Voici dans quels cas elles interviennent.

SESSAD : comment le solliciter ?

Le service d’éducation spéciale et de soins à domicile est une offre d’accompagnement mobile. Il intervient dans les lieux de vie de l’enfant : au domicile, à l’école, au collège ou au lycée. Une de ses missions est de favoriser l’inclusion scolaire et l’autonomie. Il propose des soins adressés aux enfants en situation de handicap jusqu’à 20 ans. Les interventions sont prises en charge par l’assurance maladie. 

Le SESSAD réunit une équipe pluridisciplinaire avec des professionnels médicaux, paramédicaux, éducatifs et pédagogiques. On y retrouve notamment un médecin, un psychiatre, un kinésithérapeute, un orthophoniste, un psychomotricien, un ergothérapeute, un éducateur spécialisé et un enseignant spécialisé. Le SESSAD s’adresse aux enfants qui ont une reconnaissance de handicap de la MPDH pour troubles du neurodéveloppement. Ses interventions répondent au projet personnalisé de scolarisation (PPS) élaboré par l’équipe de suivi de scolarisation (ESS), l’enseignant référent et les parents. C’est la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées (CDAPH) au sein de la MDPH qui décide d’un accompagnement par le SESSAD

SSEFS : quelles spécificités ?

Le service de soutien à l’éducation familiale et à la scolarisation est une offre médico‑sociale régionale ambulatoire qui accompagne l’enfant sur ses lieux de vie (école, domicile, loisirs). Initialement, le SEFFS intervient auprès d’enfants en situation de handicap auditif. Il favorise la scolarisation inclusive, la communication, l’autonomie et la vie sociale. Il est géré par un centre de ressource de l’ouïe et de la parole (CROP). Dans certaines régions, comme dans l’ancienne Basse-Normandie près de Caen, le SSEFS du CROP étend ses accompagnements aux enfants porteurs de troubles sévères du langage. 

Le CROP porte une expertise régionale sur les troubles auditifs et langagiers complexes. Il organise les parcours (soins, scolarisation, socialisation) et coordonne les différents services sur son territoire (dont le SSEFS et parfois le SESSAD). L’intervention du SSEFS nécessite une reconnaissance de handicap des troubles spécifiques des apprentissages auprès de la maison départementale des personnes handicapées (MDPH). 

Ce qu’il faut retenir…

Les structures d’accompagnement des troubles dys reposent sur une approche pluridisciplinaire et permettent des bilans et des suivis sans reste à charge. Leur diversité peut toutefois rendre le parcours difficile à lire pour les familles. Chaque établissement répond à une mission spécifique : évaluer, coordonner ou accompagner dans la durée, selon l’âge de l’enfant, la nature et la sévérité des troubles. Il n’existe pas de parcours unique. Certaines familles commencent par le libéral, d’autres par un dispositif institutionnel. L’essentiel est d’identifier la solution la plus adaptée aux besoins de votre enfant, en tenant compte des délais et de votre lieu de vie. Le parcours peut évoluer. Les professionnels de santé et les équipes éducatives sont là pour vous accompagner.

Des progrès chaque jour grâce au plus fun des jeux sérieux

Poppins aide les enfants dyslexiques dans leur apprentissage grâce à des jeux éducatifs intégrant la musique

+30 vrais jeux vidéos à visée thérapeutique dans 1 application

Des jeux éducatifs qui remotivent votre enfant et rendent l'apprentissage amusant et efficace.

+30 vrais jeux vidéos à visée thérapeutique dans 1 application

Des jeux éducatifs qui remotivent votre enfant et rendent l'apprentissage amusant et efficace.

À lire aussi

Trouble dys : les comprendre et savoir comment les rééduquer

Conférence en ligne gratuite

Dyslexie : comment aider mon enfant

Avec Catherine Grosmaitre PhD, 
Neuro-psychologue à l’Hôpital Necker-Enfants Malades

Vous êtes en attente d'un bilan pour la dyslexie ?

Poppins aide votre enfant à progresser pendant l'attente avec des jeux éducatifs interactifs.

Le pouvoir de la musique sur le cerveau des dyslexiques

Poppins s'appuie sur la science et met la musique au coeur de ses jeux, pour un entraînement amusant et efficace